7 astuces hyper efficaces pour réussir ses examens oraux

Même quand on est mort de trouille et qu’on pense que c’est fichu

Les sous-doués de Claude Zidi

1. Répétez à voix haute

Ça, c’est LA BASE et c’est souvent négligé. Se préparer à un examen oral sans répéter à voix haute, c’est comme passer son permis de conduire sans être jamais monté dans une voiture. Ah non, ce n’est pas drôle de parler seul·e, surtout au début. Mais ça rapporte gros. Ce sera aussi le moment de travailler vos formulations de phrases, d’aller droit au but, etc.  Petit à petit,  vous prendrez de l’assurance et adieu bredouillements et bégaiements : votre voix sera bien plus limpide !

2. Chantez votre cours, dans la douche ou en dansant

Chanter ? Oui, chanter. Ça aide à la mémorisation. Hurler aussi et même danser en récitant. Vous allez dynamiser votre cerveau. Montez les escaliers en répétant à voix haute les noms de Présidents des Etats-Unis dans l’ordre et descendez-les en chantant le tableau de Mendelïev. En plus ça va vous dégourdir les jambes, ça ne va pas faire de tort !

3. Faites la liste de toutes les questions, même les questions improbables

Pour répondre aux questions qui vous seront posées, il ne suffit pas d’étudier son cours. Il faut… répondre aux questions. Donc, une fois que vous êtes imprégné·es de votre cours, dressez la liste des questions auxquelles vous répondrez, à voix haute bien sûr. Même les plus improbables et les plus stupides. Même les questions piège, Celles qui peuvent complètement vous mettre dedans ! Vous pouvez le faire en groupe, c’est sympa.

4. Expliquez l’intitulé du cours

En parlant de question improbable, en voici une à laquelle on ne pense pas souvent mais qui revient parfois (et je conseille aux profs qui me lisent de la poser, ça vaut de grands fous rires) : Pouvez-vous expliquer l’intituler du cours ? Allez, en quelques mots, qu’est-ce que l’histoire de la philosophie ?  Ben… Euh…

5. Imaginez le pire

Ça ne sert à rien de vous rassurer si vous pensez déjà que ça risque de mal se passer. Faites alors le contraire : imaginez  tout ce qui peut arriver de pire.

  • Le prof n’est pas seul mais accompagné d’un autre que vous détestez (et qui vous a dans le collimateur depuis longtemps).
  • Il ne vous écoute pas, lâche un “mmmmh” de temps en temps, ou au contraire ne vous lâche pas du regard.
  • Elle fait non de la tête, grimace, et pousse des soupirs d’exaspération, et finit par un « bon, bon bon… ce n’est pas terrible tout ça… »

Quand vous imaginez le pire, (puisque de toute façon vous allez le faire), ne vous autorisez ce plaisir de torture qu’à voix haute et avec des amis. N’hésitez pas à imiter le prof en exagérant ses travers, ça fait un bien fou. Effet anti-stress garanti !

Les sous-doués de Claude Zidi

Le jour J 

6. Prenez la pose, la POWER POSE  

Bien sûr, juste avant des passer un examen, on n’a pas envie de fanfaronner, on a l’allure molle, les cernes jusqu’au sol, les bras ballants et la sueur au front. Réveillez-vous les petits loups ! Ce n’est pas le moment de montrer tous vos mauvais côtés d’un coup ! Il vous viendrait à l’idée de vous présenter de la sorte, comme une pauvre chose cassée lors d’un premier rendez-vous amoureux. Bien sûr que non. Et là, c’est pareil. Sautez sur place et imaginez que vous avez déjà réussi votre examen. Et brillamment en plus.

Au lieu d’être rivé sur votre smartphone ou vos feuilles, en position fœtale, avant d’être soumis à La Question, redressez-vous, parcourez le couloir sinistre d’un pas fier. Levez la tête et emmagasinez de la testostérone et de l’audace avant d’ouvrir la porte.

7. Devant le prof : pas de soumission !

Une fois devant le prof, ne flanchez pas. Lancez un bonjour franc (franc, j’ai dit, pas arrogant !) et placez-vous bien au fond de la chaise (pas avachi non plus, juste au fond). Ne placez jamais, au grand jamais, vos mains sous la table et encore moins entre vos cuisses. Laissez-les sur la table, comme si vous deviez prendre vos couverts.

Si vous devez rester debout, tenez-vous bien droit et pensez que vous êtes le roi ou la reine de Prusse, donc pas de balancement, ni de croisement de jambes.

Ne vous placez pas en soumission, jamais. C’est détestable pour le prof et ça donne leur envie de vous torturer un peu avec des questions tordues. Ne les tentez pas !

BONUS :

Afin d’activer toutes vos ramifications cérébrales, pensez à mettre la musique à fond et à chanter et danser toutes les 2 heures, quand vous êtes en blocus !

Si vous en voulez plus 

Avant les examens de juin, lisez ces deux livres géniaux ci-dessous, et apprenez tout et bien plus, sur la prise de parole en public.

Allez, dansez et puis au boulot !

Geneviève

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